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Épisode
16 février 2026 - 2h 39min
Le 15 février à 19h, Alain Soral, essayiste et président de l’association Égalité et Réconciliation, était l’invité de Raphaël Besliu en direct sur Géopolitique Profonde.Affaire Epstein : Les documents déclassifiés valident-ils les thèses interdites Le 30 janvier dernier, le Département de la Justice américain a publié une déclassification massive liée...
Le 15 février à 19h, Alain Soral, essayiste et président de l’association Égalité et Réconciliation, était l’invité de Raphaël Besliu en direct sur Géopolitique Profonde.Affaire Epstein : Les documents déclassifiés valident-ils les thèses interdites Le 30 janvier dernier, le Département de la Justice américain a publié une déclassification massive liée à l’affaire Jeffrey Epstein. Plus de 3 millions de pages, 2 000 vidéos et 180 000 images ont été livrées au public. Ce volume colossal confirme l’existence d’un réseau international tentaculaire impliquant de nombreuses victimes mineures.Pourtant, en France, le système médiatique semble paralysé par ces révélations. Alors que le service public s’interroge avec embarras sur la manière de gérer un « complotisme » qui finit par dire vrai, Emmanuel Macron a d’abord tenté de circonscrire l’incendie en qualifiant le dossier de simple « affaire américaine ».La situation a basculé lorsqu’une révélation explosive a mis en cause l’État français : la justice détiendrait 4 500 courriels confidentiels depuis 2019, saisis lors de l’enquête sur Jean-Luc Brunel. Face à ces éléments que les autorités ne pouvaient plus ignorer, l’Élysée s’est contenté d’exprimer une « surprise » qui peine à convaincre les observateurs les plus lucides.Si une partie des documents reste censurée, les zones d’ombre qui subsistent pointent vers des enjeux bien plus graves que le seul trafic sexuel. Pourquoi la piste des services de renseignement, notamment la piste israélienne, reste-t-elle un tabou absolu malgré les indices concordants ? S’agit-il d’une opération de pédocriminalité de réseau utilisée comme levier de chantage contre les élites occidentales ?Alain Soral et Raphaël Besliu discutent de l’ampleur réelle du réseau Epstein et des silences de l’État français en direct sur GPTV.
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Affaire Epstein : Les documents déclassifiés valident-ils les thèses interdites
Le 30 janvier dernier, le Département de la Justice américain a publié une déclassification massive liée à l’affaire Jeffrey Epstein. Plus de 3 millions de pages, 2 000 vidéos et 180 000 images ont été livrées au public. Ce volume colossal confirme l’existence d’un réseau international tentaculaire impliquant de nombreuses victimes mineures.
Pourtant, en France, le système médiatique semble paralysé par ces révélations. Alors que le service public s’interroge avec embarras sur la manière de gérer un « complotisme » qui finit par dire vrai, Emmanuel Macron a d’abord tenté de circonscrire l’incendie en qualifiant le dossier de simple « affaire américaine ».
La situation a basculé lorsqu’une révélation explosive a mis en cause l’État français : la justice détiendrait 4 500 courriels confidentiels depuis 2019, saisis lors de l’enquête sur Jean-Luc Brunel. Face à ces éléments que les autorités ne pouvaient plus ignorer, l’Élysée s’est contenté d’exprimer une « surprise » qui peine à convaincre les observateurs les plus lucides.
Si une partie des documents reste censurée, les zones d’ombre qui subsistent pointent vers des enjeux bien plus graves que le seul trafic sexuel. Pourquoi la piste des services de renseignement, notamment la piste israélienne, reste-t-elle un tabou absolu malgré les indices concordants ? S’agit-il d’une opération de pédocriminalité de réseau utilisée comme levier de chantage contre les élites occidentales ?
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Franck Pengam
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