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Franck Pengam
Géopolitique Profonde TV décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Multipolarité, le Pouvoir Profond, la Dédollarisation, la Débancarisation… La ligne éditoriale du média est strictement indépendante et auto-financée ce qui nous permet de traiter nos sujets avec une...
Géopolitique Profonde TV décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Multipolarité, le Pouvoir Profond, la Dédollarisation, la Débancarisation… La ligne éditoriale du média est strictement indépendante et auto-financée ce qui nous permet de traiter nos sujets avec une saine radicalité critique. Allez voir notre site internet pour découvrir les dessous du Système : www.geopolitique-profonde.com
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Le 14 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Lara Stam, pour éclairer les ressorts d’un camouflage d’État autour de l’affaire Epstein et les manipulations médiatiques qui l’accompagnent, sur GPTV L’Essentiel.Lara Stam décrit l’affaire Epstein comme un mécanisme de contrôle par la...
Le 14 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Lara Stam, pour éclairer les ressorts d’un camouflage d’État autour de l’affaire Epstein et les manipulations médiatiques qui l’accompagnent, sur GPTV L’Essentiel.Lara Stam décrit l’affaire Epstein comme un mécanisme de contrôle par la compromission qui atteint les plus hauts niveaux du pouvoir occidental. Nicolas Stoquer replace les nouveaux éléments dans une séquence où l’attention publique se disperse, entre récits secondaires et tentatives d’imputation à la Russie.Le cas d’un deepfake attribué à Maria Zakharova sert de fil conducteur : l’intelligence artificielle devient un outil de diversion et de brouillage politique. En parallèle, Lara Stam détaille le silence entourant l’exfiltration passée d’un diplomate lié au réseau, avec Laurent Fabius installé au cœur des responsabilités évoquées.La discussion déplace l’enjeu vers la souveraineté : le prix du silence en France et en Europe, l’hypothèse de secrets d’État ou de technologies militaires bradés, et l’effritement d’une oligarchie occidentale. Pour aller plus loin, une interrogation domine : quelles garanties démocratiques subsistent quand la compromission pèse sur la décision publique ?
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17 février 2026 -
Le 14 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Édouard Husson, pour examiner la déclassification de documents sur l’affaire Epstein et la crise de pouvoir qu’elle ouvre au sommet de l’oligarchie occidentale, sur GPTV L’Essentiel.Édouard Husson décrit un réseau de chantage et...
Le 14 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Édouard Husson, pour examiner la déclassification de documents sur l’affaire Epstein et la crise de pouvoir qu’elle ouvre au sommet de l’oligarchie occidentale, sur GPTV L’Essentiel.Édouard Husson décrit un réseau de chantage et de pédocriminalité structuré pour tenir des dirigeants et des intérêts stratégiques, tandis que Nicolas Stoquer replace les révélations dans une bataille informationnelle où certains médias attribuent l’affaire à des manœuvres russes. L’angle privilégié relie compromission, services de renseignement et rapports de force au Proche-Orient.L’historien met l’accent sur le basculement politique : l’affaire Epstein acte le déclassement d’élites occidentales privées de leur immunité morale, et transforme un scandale de mœurs en révélateur d’un système de domination. Le propos s’étend à la fragilisation de l’empire américain, tenu par la menace militaire face à l’Iran et à la Russie, mais confronté à une rupture technologique avec les armes hypersoniques.Donald Trump apparaît comme un acteur clé : Édouard Husson articule l’usage de ces dossiers pour purger l’État profond et la gestion d’alliés devenus instables, dont Benjamin Netanyahou. De quoi interroger nos certitudes face à un ordre occidental qui perd la maîtrise de ses secrets.
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17 février 2026 -
Le 14 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Marc-Gabriel Draghi, pour documenter l’extension de l’affaire Epstein jusqu’aux sommets de l’État français et la guerre d’influence qu’elle expose, sur GPTV L’Essentiel.Marc-Gabriel Draghi replace le dossier dans la séquence politique française, d’Emmanuel Macron...
Le 14 février 2026, Nicolas Stoquer recevait Marc-Gabriel Draghi, pour documenter l’extension de l’affaire Epstein jusqu’aux sommets de l’État français et la guerre d’influence qu’elle expose, sur GPTV L’Essentiel.Marc-Gabriel Draghi replace le dossier dans la séquence politique française, d’Emmanuel Macron à Laurent Fabius, et décrit les protections institutionnelles attribuées à Fabrice Aidan au Quai d’Orsay. Nicolas Stoquer suit la bascule du discours officiel et met en perspective les zones d’ombre qui entourent les relais diplomatiques et les réseaux d’influence.Les cartes de vols du jet de Jeffrey Epstein, entre 2008 et 2019, installent Paris comme base arrière : avenue Foch, liaisons vers Marrakech, les Alpes et le Sud, et une logistique européenne où la France occupe une place centrale. La question d’un hub opérationnel sur le territoire français s’impose au fil des trajets et des points d’appui.Le duo relie le malaise parlementaire autour d’une commission d’enquête, les contacts politiques évoqués par mails et photos, et l’hypothèse d’un verrouillage réduit au seul volet des abus sexuels, au détriment des circuits de financement et des services étrangers. Reste une question : jusqu’où ce dossier remonte-t-il dans les mécanismes de pouvoir, entre corruption financière, surveillance et compromission ?
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17 février 2026 -
Le 13 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie, pour relier des documents issus de la messagerie de Jeffrey Epstein à l’entourage de Jack Lang et poser la question d’un scandale d’État au cœur de l’oligarchie...
Le 13 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie, pour relier des documents issus de la messagerie de Jeffrey Epstein à l’entourage de Jack Lang et poser la question d’un scandale d’État au cœur de l’oligarchie française, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski met en avant des échanges présentés comme directs entre des assistants de Jack Lang et les équipes d’Epstein, avec la transmission de copies de passeports familiaux. Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie replacent ces éléments dans une logistique de réseaux, et interrogent le cadre officiel dans lequel de tels liens se nouent autour de l’Institut du Monde Arabe.Les intervenants ajoutent le nom de Caroline Lang, mentionnée dans le testament d’Epstein pour cinq millions de dollars, et associent cet épisode à l’existence d’une société offshore commune aux Îles Vierges britanniques. La discussion décrit un enchevêtrement entre mondanités, finance opaque et captation d’influence.Le trio revient sur l’ascension d’Epstein, ses relations avec les dynasties Rothschild et Rockefeller, ainsi que le rôle attribué à Ghislaine Maxwell et à des services de renseignement, dans une logique de chantage à grande échelle. Au terme de cette analyse, une interrogation demeure : que révèle le silence des institutions sur l’état réel de la souveraineté et du contrôle démocratique ?
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16 février 2026 -
Le 13 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie, pour relier l’affaire Epstein à l’Élysée et décrire un « système Macron » tenu par des réseaux d’influence mêlant justice, finance et renseignement, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski...
Le 13 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie, pour relier l’affaire Epstein à l’Élysée et décrire un « système Macron » tenu par des réseaux d’influence mêlant justice, finance et renseignement, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski met au centre un point jugé explosif : la justice française conserve depuis près de six ans plus de 4 500 courriels directement liés à Jeffrey Epstein, sans procédure publique d’ampleur. Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie présentent ce silence comme un verrou institutionnel, au moment où l’affaire dépasse le fait divers et touche, à Paris, le cœur de l’État.Les intervenants rattachent le dossier à des structures supranationales et à des services secrets, avec les rôles attribués au Mossad et à la CIA, ainsi que les liens de Ghislaine Maxwell avec le renseignement. La logique décrite repose sur le sexe comme outil de chantage et de contrôle, au service d’une oligarchie protégée.La discussion relie enfin l’ascension d’Emmanuel Macron, le rôle de Brigitte Macron et l’environnement Rothschild à une conception du pouvoir fondée sur la captation et la loyauté contrainte. De quoi interroger nos certitudes face à l’indépendance judiciaire et au contenu réel de ces milliers de mails.
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16 février 2026 -
Le 13 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie, pour documenter l’affaire Epstein comme un système transnational présenté comme imbriqué dans des réseaux politiques, bancaires et diplomatiques touchant la France, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski replace le...
Le 13 février 2026, Mike Borowski recevait Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie, pour documenter l’affaire Epstein comme un système transnational présenté comme imbriqué dans des réseaux politiques, bancaires et diplomatiques touchant la France, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski replace le dossier Epstein dans une logique de pouvoir, loin d’un simple scandale de mœurs, et met en regard courriels, factures et circuits financiers décrits comme décisifs. Michel Fize, Marie Pinsard et Infocratie détaillent une mécanique de protection d’État, avec l’usage de « fusibles » politiques et des relais dans la haute banque.Les intervenants mettent au premier plan le cas Jack Lang, présenté comme un écran idéal, et rapportent des éléments décrivant la transmission de passeports familiaux aux équipes de Jeffrey Epstein. Ils relient aussi l’architecture du réseau à des achats et prestataires précis, dont une commande de 1 200 litres d’acide sulfurique auprès de Gemini Seawater Systems.La discussion aborde enfin les liens financiers entre Epstein, Leslie Wexner et Arianne de Rothschild, ainsi que des échanges de 2016 évoquant Emmanuel Macron. Reste une question : la divulgation progressive des noms sert-elle la vérité judiciaire ou la préservation d’un ordre politique et financier déjà verrouillé ?
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16 février 2026 -
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour examiner l’emprise de Palantir sur la collecte de données, la sécurité d’État et la souveraineté française face au projet politique porté par Peter Thiel, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague...
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour examiner l’emprise de Palantir sur la collecte de données, la sécurité d’État et la souveraineté française face au projet politique porté par Peter Thiel, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague décrit Palantir comme un acteur central de la technosurveillance, déjà en coopération avec la DGSI en France et la CIA aux États-Unis, et replace cette stratégie dans une ambition de bascule des fonctions régaliennes vers des structures privées.Raphaël Besliu met en perspective le fonds Pronomos, rattaché au Nomos de la Terre de Carl Schmitt, et la logique d’un nouvel ordre institutionnel où la puissance de calcul remplace progressivement l’État traditionnel, notamment dans le maintien de l’ordre.Le propos insiste sur un paradoxe : décentralisation réservée aux élites, centralisation totale des données pour la population. L’ancrage de Palantir dans le complexe militaro-industriel accélère une dynamique où la souveraineté nationale s’efface derrière des algorithmes propriétaires.De quoi interroger nos certitudes face à une Europe traitée comme un marché et à une France déjà intégrée à ces infrastructures : qui contrôle les données contrôle-t-il la décision politique ?
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15 février 2026 -
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour mettre en perspective l’influence des néoréactionnaires de la Silicon Valley, de l’accélérationnisme de Nick Land au projet post-humain qui rompt avec la démocratie libérale, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague...
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour mettre en perspective l’influence des néoréactionnaires de la Silicon Valley, de l’accélérationnisme de Nick Land au projet post-humain qui rompt avec la démocratie libérale, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague retrace le parcours de Nick Land, ancien universitaire britannique, et la logique d’un techno-futurisme qui pousse le capitalisme technologique jusqu’au point de rupture, non pour réformer le système mais pour provoquer une mutation de civilisation.Raphaël Besliu replace l’accélérationnisme des années 2000 dans un programme post-humain : libérer la technologie des limites biologiques, viser la fusion homme-machine et préparer le remplacement de l’humanité par des entités cybernétiques, avec un rejet assumé de l’égalité et de l’humanisme.Pierre de Brague détaille aussi le “bioléninisme” attribué à Spandrel, thèse d’un pouvoir qui entretient des groupes jugés dysfonctionnels pour mieux régner, et la réponse prônée par une frange de la Dark Enlightenment : autoritarisme et sélection biologique stricte.Reste une question : face à ces imaginaires transhumanistes et à cette rupture revendiquée avec la démocratie, quelle résistance politique et culturelle peut encore peser sur la trajectoire de la tech mondiale ?
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15 février 2026 -
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour documenter l’entrée des “Lumières Sombres” néoréactionnaires dans l’appareil de pouvoir américain et la remise en cause frontale du modèle démocratique occidental, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague replace le courant...
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour documenter l’entrée des “Lumières Sombres” néoréactionnaires dans l’appareil de pouvoir américain et la remise en cause frontale du modèle démocratique occidental, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague replace le courant NRx derrière une séquence politique marquée par des coupes budgétaires spectaculaires et une rhétorique de force, présentées comme les symptômes d’une matrice idéologique cohérente à Washington.Raphaël Besliu et Pierre de Brague exposent une thèse centrale : la démocratie fonctionne comme un logiciel obsolète, tandis que l’État doit devenir une entreprise, dirigée par un “PDG monarque”, avec des citoyens ramenés au statut de clients ou d’employés.Le duo précise le rôle de la “Cathédrale”, alliance médias-universités décrite comme une oligarchie bureaucratique qui verrouille le débat, puis détaille le “reset” institutionnel défendu par Curtis Yarvin et l’idée d’une gouvernance d’ingénieurs inspirée de la Silicon Valley.À l’épreuve des faits, la proximité entre ces préconisations et les premiers choix de Trump 2.0, soutenus par des réseaux financés par Peter Thiel, pose une question simple : jusqu’où un ordre technocratique peut-il remodeler les démocraties européennes ?
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15 février 2026 -
Le 9 Février 2026, Mike Borowski partait à la rencontre de policiers en manifestation à Paris pour documenter la crise des moyens, la colère salariale et la polémique des primes au sommet, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski recueille des témoignages sur...
Le 9 Février 2026, Mike Borowski partait à la rencontre de policiers en manifestation à Paris pour documenter la crise des moyens, la colère salariale et la polémique des primes au sommet, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski recueille des témoignages sur la vétusté des équipements et des véhicules de la police nationale, décrits comme dangereux au quotidien : pneumatiques usés, planchers rongés par la rouille, matériels insuffisants. Les agents soulignent le paradoxe d’une institution chargée de faire respecter la loi avec des outils qui conduiraient un citoyen à la mise en fourrière.Les policiers interrogés relient ce déclassement à une gestion budgétaire jugée illisible, sur fond d’heures supplémentaires non comptabilisées et d’effectifs réduits. La pression opérationnelle s’intensifie, notamment face au narcotrafic, tandis que la base réclame des moyens élémentaires pour tenir le terrain.Des représentants syndicaux détaillent des primes de “résultats” attribuées à la haute hiérarchie, annoncées jusqu’à 120 000 euros, et évoquent l’usage de voitures de service et de fonds publics pour des séjours de prestige. Reste une question : comment restaurer la cohésion et la confiance quand l’institution apparaît fracturée entre exécutants et décideurs ?
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14 février 2026 -
Franck Pengam
Franck Pengam