Sorry, no results.
Please try another keyword
Épisode
9 février 2026 -
Il a enflammé la mi-temps du Super Bowl, dimanche 8 février, après avoir glané trois Grammy Awards 2026, dont celui du Meilleur album de l'année. Le Portoricain Bad Bunny est devenu l'égal des Taylor Swift, Madonna ou Michael Jackson, une méga star du continent américain. Il est aussi l'un des...
Il a enflammé la mi-temps du Super Bowl, dimanche 8 février, après avoir glané trois Grammy Awards 2026, dont celui du Meilleur album de l'année. Le Portoricain Bad Bunny est devenu l'égal des Taylor Swift, Madonna ou Michael Jackson, une méga star du continent américain. Il est aussi l'un des porte-drapeaux d'une Amérique anti-Trump, multiculturelle et aux idées larges. Retour sur son parcours musical. Dimanche 8 février 2026, Bad Bunny a captivé 130 millions de téléspectateurs lors de la finale du Super Bowl, affirmant ainsi sa position d'artiste le plus écouté au monde. Triplement récompensé aux Grammy Award cette année, le chanteur, de son vrai nom Benito Antonio Martinez, se distingue par son engagement en faveur de l'ouverture et du multiculturalisme. À une époque où les Etats-Unis tendent à se fermer à l'altérité, Bad Bunny symbolise une vision inclusive et tolérante, ne chante qu'en espagnol et dénonce les violences de l'ICE, la police anti-immigrés de Donald Trump. Tout en défendant ardemment son île natale, Porto Rico. Lors de la cérémonie des Grammy Awards, il a ainsi exprimé sa fierté et sa gratitude envers son île, soulignant l'importance de sa culture et de son histoire. Bad Bunny met en avant Porto Rico et sa culture à travers ses albums, notamment Un verano sin ti, considéré comme son chef-d'œuvre. Son style musical, mélange de trap latine, de rap, de reggaeton et de pop rock, reflète une vision du monde aux antipodes de l'Amérique de Trump. En plus de son talent musical, Bad Bunny s'engage activement pour la déconstruction des stéréotypes de genre. Sur scène, il se présente souvent en jupe, maquillé, et les ongles vernis, et il défend les droits des minorités sexuelles et des personnes transgenres. Cette attitude en fait un porte-drapeau d'une Amérique tolérante et ouverte, prônant l'abolition des barrières et des préjugés. À lire aussiBad Bunny: de Porto Rico au Super Bowl, le sacre d'une voix anti-Trump
Afficher plus
Il a enflammé la mi-temps du Super Bowl, dimanche 8 février, après avoir glané trois Grammy Awards 2026, dont celui du Meilleur album de l'année. Le Portoricain Bad Bunny est devenu l'égal des Taylor Swift, Madonna ou Michael Jackson, une méga star du continent américain. Il est aussi l'un des porte-drapeaux d'une Amérique anti-Trump, multiculturelle et aux idées larges. Retour sur son parcours musical.
Dimanche 8 février 2026, Bad Bunny a captivé 130 millions de téléspectateurs lors de la finale du Super Bowl, affirmant ainsi sa position d'artiste le plus écouté au monde. Triplement récompensé aux Grammy Award cette année, le chanteur, de son vrai nom Benito Antonio Martinez, se distingue par son engagement en faveur de l'ouverture et du multiculturalisme.
À une époque où les Etats-Unis tendent à se fermer à l'altérité, Bad Bunny symbolise une vision inclusive et tolérante, ne chante qu'en espagnol et dénonce les violences de l'ICE, la police anti-immigrés de Donald Trump. Tout en défendant ardemment son île natale, Porto Rico. Lors de la cérémonie des Grammy Awards, il a ainsi exprimé sa fierté et sa gratitude envers son île, soulignant l'importance de sa culture et de son histoire.
Bad Bunny met en avant Porto Rico et sa culture à travers ses albums, notamment Un verano sin ti, considéré comme son chef-d'œuvre. Son style musical, mélange de trap latine, de rap, de reggaeton et de pop rock, reflète une vision du monde aux antipodes de l'Amérique de Trump.
En plus de son talent musical, Bad Bunny s'engage activement pour la déconstruction des stéréotypes de genre. Sur scène, il se présente souvent en jupe, maquillé, et les ongles vernis, et il défend les droits des minorités sexuelles et des personnes transgenres. Cette attitude en fait un porte-drapeau d'une Amérique tolérante et ouverte, prônant l'abolition des barrières et des préjugés.
À lire aussiBad Bunny: de Porto Rico au Super Bowl, le sacre d'une voix anti-Trump
Pas de transcription pour le moment.
RFI
RFI
Vous devez être connecté pour soumettre un avis.
RFI
Finaliste du Prix Découvertes RFI: Def Mama Def, deux Sénégalaises flamboyantes
17 février 2026 · 6:34
Finaliste Prix Découvertes RFI 2026, le chanteur et groupe malgache Claudio Rabé
16 février 2026 · 8:00
«One Mississippi», un fleuve d’histoires: Eric Bibb chante l’Amérique en blues
13 février 2026 · 7:38
«Mesdames, Messieurs» premier album de Sam Sauvage, l’indomptable
12 février 2026 · 6:39
Du Cameroun à l’Occident, la musique organique et métissée d’Okali
11 février 2026 · 7:49
FIKA BAKERY 🎙 Animé par Matthieu, accompagné de chefs et de professionnels du réseau Valrhona Sélection.
En direct de Sirha Bake & Snack, immersion sur le stand Valrhona Sélection
13 février 2026 · 33:11
FG MAXXIMUM
MAXXIMUM DJ’S : ANGELO PEPE
17 février 2026 · 1:01:14
Programme Double
Épisode 114 : Rocky (1976) – Rocky II (1979)
05 février 2026 · 1:03:56
Dans la scène musicale locale
Ampouailh : « Les berceuses sont notre premier contact avec le monde extérieur » (2/5)
17 février 2026 · 9:41
Les chroniques journalières de la courte échelle
La courte échelle de la semaine 06-2026,lundi les nouveautés de la semaine
12 février 2026 · 13:12
Bla-bl’Artiste par Juliette Henry
BILLET DOUX : « La musique, c’est comme parler une autre langue »
05 février 2026 · 33:25
Voix des habitants
Ludovic de la Paysannerie à Reignier
05 février 2026 · 22:36
Au Coeur de l’orchestre
La Saga du Philharmonique de Vienne IV – 1945-1968, La reconstruction (2/4)
17 février 2026 · 28:34
Marque-Page
Deux Frères – Après le film, le livre d’Olivier Casas chez Flammarion
05 février 2026 · 33:11
Vision Rap
A2L, la force tranquille
05 février 2026 · 53:54