Sorry, no results.
Please try another keyword
Épisode
15 février 2026 - 14min
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour examiner l’emprise de Palantir sur la collecte de données, la sécurité d’État et la souveraineté française face au projet politique porté par Peter Thiel, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague décrit Palantir comme un acteur central de la technosurveillance, déjà ...
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour examiner l’emprise de Palantir sur la collecte de données, la sécurité d’État et la souveraineté française face au projet politique porté par Peter Thiel, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague décrit Palantir comme un acteur central de la technosurveillance, déjà en coopération avec la DGSI en France et la CIA aux États-Unis, et replace cette stratégie dans une ambition de bascule des fonctions régaliennes vers des structures privées.Raphaël Besliu met en perspective le fonds Pronomos, rattaché au Nomos de la Terre de Carl Schmitt, et la logique d’un nouvel ordre institutionnel où la puissance de calcul remplace progressivement l’État traditionnel, notamment dans le maintien de l’ordre.Le propos insiste sur un paradoxe : décentralisation réservée aux élites, centralisation totale des données pour la population. L’ancrage de Palantir dans le complexe militaro-industriel accélère une dynamique où la souveraineté nationale s’efface derrière des algorithmes propriétaires.De quoi interroger nos certitudes face à une Europe traitée comme un marché et à une France déjà intégrée à ces infrastructures : qui contrôle les données contrôle-t-il la décision politique ?
Afficher plus
Pierre de Brague décrit Palantir comme un acteur central de la technosurveillance, déjà en coopération avec la DGSI en France et la CIA aux États-Unis, et replace cette stratégie dans une ambition de bascule des fonctions régaliennes vers des structures privées.
Raphaël Besliu met en perspective le fonds Pronomos, rattaché au Nomos de la Terre de Carl Schmitt, et la logique d’un nouvel ordre institutionnel où la puissance de calcul remplace progressivement l’État traditionnel, notamment dans le maintien de l’ordre.
Le propos insiste sur un paradoxe : décentralisation réservée aux élites, centralisation totale des données pour la population. L’ancrage de Palantir dans le complexe militaro-industriel accélère une dynamique où la souveraineté nationale s’efface derrière des algorithmes propriétaires.
De quoi interroger nos certitudes face à une Europe traitée comme un marché et à une France déjà intégrée à ces infrastructures : qui contrôle les données contrôle-t-il la décision politique ?
Pas de transcription pour le moment.
Franck Pengam
Franck Pengam
Vous devez être connecté pour soumettre un avis.
Franck Pengam