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Épisode
14 février 2026 - 6min
Le 9 Février 2026, Mike Borowski partait à la rencontre de policiers en manifestation à Paris pour documenter la crise des moyens, la colère salariale et la polémique des primes au sommet, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski recueille des témoignages sur la vétusté des équipements et des véhicules de la police...
Le 9 Février 2026, Mike Borowski partait à la rencontre de policiers en manifestation à Paris pour documenter la crise des moyens, la colère salariale et la polémique des primes au sommet, sur GPTV L’Essentiel.Mike Borowski recueille des témoignages sur la vétusté des équipements et des véhicules de la police nationale, décrits comme dangereux au quotidien : pneumatiques usés, planchers rongés par la rouille, matériels insuffisants. Les agents soulignent le paradoxe d’une institution chargée de faire respecter la loi avec des outils qui conduiraient un citoyen à la mise en fourrière.Les policiers interrogés relient ce déclassement à une gestion budgétaire jugée illisible, sur fond d’heures supplémentaires non comptabilisées et d’effectifs réduits. La pression opérationnelle s’intensifie, notamment face au narcotrafic, tandis que la base réclame des moyens élémentaires pour tenir le terrain.Des représentants syndicaux détaillent des primes de “résultats” attribuées à la haute hiérarchie, annoncées jusqu’à 120 000 euros, et évoquent l’usage de voitures de service et de fonds publics pour des séjours de prestige. Reste une question : comment restaurer la cohésion et la confiance quand l’institution apparaît fracturée entre exécutants et décideurs ?
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Mike Borowski recueille des témoignages sur la vétusté des équipements et des véhicules de la police nationale, décrits comme dangereux au quotidien : pneumatiques usés, planchers rongés par la rouille, matériels insuffisants. Les agents soulignent le paradoxe d’une institution chargée de faire respecter la loi avec des outils qui conduiraient un citoyen à la mise en fourrière.
Les policiers interrogés relient ce déclassement à une gestion budgétaire jugée illisible, sur fond d’heures supplémentaires non comptabilisées et d’effectifs réduits. La pression opérationnelle s’intensifie, notamment face au narcotrafic, tandis que la base réclame des moyens élémentaires pour tenir le terrain.
Des représentants syndicaux détaillent des primes de “résultats” attribuées à la haute hiérarchie, annoncées jusqu’à 120 000 euros, et évoquent l’usage de voitures de service et de fonds publics pour des séjours de prestige. Reste une question : comment restaurer la cohésion et la confiance quand l’institution apparaît fracturée entre exécutants et décideurs ?
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Franck Pengam
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