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Épisode
15 février 2026 - 44min
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour documenter l’entrée des “Lumières Sombres” néoréactionnaires dans l’appareil de pouvoir américain et la remise en cause frontale du modèle démocratique occidental, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague replace le courant NRx derrière une séquence politique marquée par des coupes budgétaires...
Le 10 février 2026, Raphaël Besliu recevait Pierre de Brague, pour documenter l’entrée des “Lumières Sombres” néoréactionnaires dans l’appareil de pouvoir américain et la remise en cause frontale du modèle démocratique occidental, sur GPTV L’Essentiel.Pierre de Brague replace le courant NRx derrière une séquence politique marquée par des coupes budgétaires spectaculaires et une rhétorique de force, présentées comme les symptômes d’une matrice idéologique cohérente à Washington.Raphaël Besliu et Pierre de Brague exposent une thèse centrale : la démocratie fonctionne comme un logiciel obsolète, tandis que l’État doit devenir une entreprise, dirigée par un “PDG monarque”, avec des citoyens ramenés au statut de clients ou d’employés.Le duo précise le rôle de la “Cathédrale”, alliance médias-universités décrite comme une oligarchie bureaucratique qui verrouille le débat, puis détaille le “reset” institutionnel défendu par Curtis Yarvin et l’idée d’une gouvernance d’ingénieurs inspirée de la Silicon Valley.À l’épreuve des faits, la proximité entre ces préconisations et les premiers choix de Trump 2.0, soutenus par des réseaux financés par Peter Thiel, pose une question simple : jusqu’où un ordre technocratique peut-il remodeler les démocraties européennes ?
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Pierre de Brague replace le courant NRx derrière une séquence politique marquée par des coupes budgétaires spectaculaires et une rhétorique de force, présentées comme les symptômes d’une matrice idéologique cohérente à Washington.
Raphaël Besliu et Pierre de Brague exposent une thèse centrale : la démocratie fonctionne comme un logiciel obsolète, tandis que l’État doit devenir une entreprise, dirigée par un “PDG monarque”, avec des citoyens ramenés au statut de clients ou d’employés.
Le duo précise le rôle de la “Cathédrale”, alliance médias-universités décrite comme une oligarchie bureaucratique qui verrouille le débat, puis détaille le “reset” institutionnel défendu par Curtis Yarvin et l’idée d’une gouvernance d’ingénieurs inspirée de la Silicon Valley.
À l’épreuve des faits, la proximité entre ces préconisations et les premiers choix de Trump 2.0, soutenus par des réseaux financés par Peter Thiel, pose une question simple : jusqu’où un ordre technocratique peut-il remodeler les démocraties européennes ?
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Franck Pengam
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