Sorry, no results.
Please try another keyword
Épisode
9 février 2026 - 11min
Avez-vous déjà envisagé de tout quitter pour partir à l’aventure autour du monde avec seulement un sac à dos ? Dans cet épisode de « 10 minutes, le podcast des Français dans le Monde », Gauthier Seys nous invite à explorer cette idée fascinante avec son invitée, Pauline Fournis. Aventurière dans l’âme,...
Avez-vous déjà envisagé de tout quitter pour partir à l’aventure autour du monde avec seulement un sac à dos ? Dans cet épisode de « 10 minutes, le podcast des Français dans le Monde », Gauthier Seys nous invite à explorer cette idée fascinante avec son invitée, Pauline Fournis. Aventurière dans l’âme, Pauline partage son expérience de voyage de 18 mois à travers plusieurs continents, une aventure qui a profondément marqué sa vie et pourrait bien inspirer ceux d’entre nous en quête de nouvelles perspectives. Pauline Fournis n’est pas étrangère aux auditeurs de ce podcast, ayant déjà partagé ses projets il y a deux ans avant de partir pour son périple mondial. Avec un parcours impressionnant qui l’a menée de l’Amérique latine à l’Asie, et même à travers l’Europe à vélo, Pauline incarne l’esprit du voyageur moderne. Son blog, On se fait la malle, et ses réseaux sociaux ont permis à ses followers de suivre ses aventures en temps réel, offrant un aperçu de la vie d’une nomade moderne. Dans cet épisode, Pauline revient sur les moments forts et les défis de son voyage, y compris sa récente aventure en solo en Nouvelle-Zélande. Elle aborde également les questions de sécurité en tant que voyageuse solo et les leçons qu’elle a tirées de ses expériences. En discutant de son retour en France et de ses réflexions sur l’avenir, Pauline explore l’équilibre entre son amour pour l’exploration et le désir de se poser. Un épisode inspirant pour tous ceux qui rêvent de découvrir le monde tout en cherchant leur propre chemin. Blog : onsefait-lama-lle.fr Instagram/Facebook/Tiktok : @onsefait_lama_lle Polarstep : On se fait Lama’lle Transcription IA du podcast : Et si ce podcast était le début de votre nouvelle vie? Bienvenue sur Français dans le Monde, le média de la mobilité internationale. Je suis Gauthier Saïs et j’ai le plaisir de passer 10 minutes avec Pauline Fourny. On va la qualifier d’aventurière. 10 minutes. Faut pas grand chose dans un sac à dos. Le minimum vital pour pouvoir se promener dans le monde. Pauline, on sait quelque chose. Bonjour et bienvenue. Re-bienvenue. Bonjour, avec désir de m’accueillir une nouvelle fois à l’antenne. En effet, on s’est parlé il y a deux ans, à l’époque, avec Jimmy, ton petit ami. Vous nous avez contactés avant de partir pour une grande aventure qui vous a emmené en Amérique du Sud, Amérique centrale, Asie du Sud, Asie centrale, et puis ensuite une petite balade en vélo de la Finlande jusqu’en Norvège. Pour commencer, Pauline, d’où te vient cette envie de te promener dans le monde? Je pense que ça vient de mon enfance. J’ai mes parents qui se sont séparés assez tôt. Ma mère habitait sur Paris, mon père à Lyon. Je faisais des déplacements tous les quinze jours. Donc, j’ai toujours eu un quotidien où j’étais dans les transports. Et surtout, j’ai deux parents qui sont amoureux des voyages. Donc, j’ai eu la chance de parcourir le monde avec eux plutôt en vacances, pas en voyage en mode backpacker ou autre. Mais voilà, faire deux semaines, un mois de voyage à l’étranger dans des destinations différentes sur les cinq continents. Donc je pense que mon envie de voyage et d’aventure vient de mes parents au final. Alors cela dit, c’est assez différent de partir en vacances ou de partir 18 mois. Ce que vous avez fait entre janvier 2022 et septembre 2023. Là, sac à dos, un minimum d’affaires. Est-ce qu’avec le temps et les mois qui passent, le sac est de plus en plus léger? Est-ce qu’on se déleste des choses les plus inutiles? Non, je dirais peut-être qu’il est un petit peu plus lourd parce qu’on est vraiment parti avec l’essentiel et ça nous est arrivé d’acheter un nouveau pull ou un nouveau t-shirt donc je dirais qu’un tout petit peu plus lourd mais non, on avait quand même bien géré ce qu’on avait pris dans notre sac à dos. Il n’y a aucun truc superflu ou autre. Alors vous avez gardé le contact avec vos followers grâce à ces supers outils qui existent aujourd’hui. Il y a un blog qui s’appelle « On se fait la malle ». Il y a un Instagram aussi sur lequel vous avez partagé photos et vidéos. Et puis on peut signaler également PolarStep qui est assez pratique, que tu as utilisé plus récemment, on va en parler. C’est une espèce de journal de bord qui permet de te suivre. La famille, les amis, les personnes qui aiment l’aventure ont pu. Vous suivre. Oui, c’est ça. En fait, tous les jours, j’écris un petit récit de la journée qu’on avait passée autour du monde ou dans mon aventure récente. Et ça permet aussi de mettre des photos. On peut mettre même des vidéos. Il y a une sorte de tracé. Comme ça, on peut voir aussi notre localisation en direct pour la famille, les amis, les proches, pour ceux qui veulent. Nous suivre. Et est-ce que ça t’arrive, Pauline, de retourner voir des choses en disant c’est vrai, j’avais. Oublié ça. Oui, j’aime bien revoir un petit peu mes aventures, que ce soit au niveau de mes récits ou de mes photos. Ça me rappelle tout ce que j’ai pu vivre et c’est incroyable. Je me dis la chance. Que j’ai. Alors en effet, c’est quand même une sacrée aventure. On dit que les voyages forment. La jeunesse. Tu confirmes Oui, c’est vrai.? C’est vrai. C’est une grosse découverte de l’autre dans un monde qui, aujourd’hui, est quand même un peu chamboulé. Est-ce qu’on a du mal à comprendre à quel point les hommes ont du mal à vivre ensemble, alors que finalement, quand on se promène, on est à peu près tous pareils Au. Final, on reste des humains, donc on a la même âme, on a le même cœur, on a le même corps. Juste après, on vit dans des sociétés différentes,? donc on peut avoir des pensées différentes, des traditions, des coutumes. Et c’est ça aussi qui fait la richesse de notre monde. Au final, c’est quand même qu’on soit un petit. Peu différent. Alors tu parlais du cœur. Malheureusement, on va évoquer cette séparation avec Jimmy. Vous avez fait une aventure incroyable ensemble, mais les projets différaient entre les tiens et les siens. Et vous avez décidé, c’est assez joli et assez classe, de vous séparer au Cap Nord. À ce moment-là, il y avait deux chemins différents pour l’un. Et l’autre. Oui, c’est ça. Moi, j’avais encore cette envie de voyage et d’aventure. Et lui, il avait peut-être plus envie de rentrer en France et de se poser un moment avant de repartir. Mais voilà, on avait deux chemins différents à. Ce moment-là. Quand on fait autant de traverser de pays dans autant de continents différents et qu’on fait tout ça ensemble, il y a une sacrée promiscuité. Vous l’avez vécu comment? Ça a été cool, parfois difficile. Comment vous avez. Vécu ça? Alors nous, pour le coup, on l’a bien vécu. Après, on a su aussi faire des choses seules de notre côté. Par exemple, on a carrément visité deux pays de notre côté. Donc lui, la Thaïlande et moi, le Népal. Moi, ça m’a permis d’apprendre à voyager seule et à comprendre que j’aimais aussi ça. Et en fait, c’est génial parce que même si tout se passait bien, quand on s’est retrouvés ensuite après le Népal et la Thaïlande, on avait plein de choses à se raconter et on avait réussi à recréer ce manque. qui est très important dans un couple pour pouvoir profiter au maximum de la fin de notre tour. Du monde. Et parfois, on me dit quand on voyage seul, notamment quand on est une jeune fille, on rencontre des problématiques au quotidien. On parle parfois des gros lourds que l’on peut rencontrer sur son chemin. On s’arme contre ces gros lourds. On a des techniques ensuite pour que tout se. Passe bien. Oui, on fait attention. De toute façon, quand je suis seule, je prévois un petit peu plus, que ce soit mes logements, que ce soit mes transports, pour la sécurité avant tout. Ensuite, j’essaye de rencontrer un maximum d’autres voyageurs pour éviter d’être toute seule en tant que femme dans des zones un peu isolées et des zones à risque ou avec justement des gros lourds. Et puis, on essaye de passer son chemin quand on nous appelle les gazelles au Maroc, par exemple. Et puis, on. Fait abstraction. Et quand on doit contacter la famille restée en France, même s’ils sont passionnés de voyage, est-ce qu’on filtre un peu les informations qu’on va livrer à la famille? Est-ce qu’on dit tout ou est-ce qu’on garde des choses. Pour soi? Non, on ne dit pas tout. On garde quand même quelques choses pour soi, pour qu’ils soient fiers de leur fille, qu’ils soient contents pour moi, etc. Mais après, évidemment, si je suis vraiment en bad mood et que j’ai un coup de mou, j’appelle ma maman ou mon papa et je leur explique. Mais on essaye toujours de garder, de transmettre que. Le positif. Mais quand t’appelles et que, en vrai, tu ne vas pas très bien, est-ce que. Maman l’entend? Oui, oui. Si, maman, elle est quand même de très bons conseils. Mais malheureusement, il y a les kilomètres qui nous séparent. Donc. Après, voilà. Tu as décidé, une fois rentrée en France, de vivre une aventure en solo. Tu as fait récemment la Nouvelle-Zélande à pied de décembre 2024 jusqu’à mars 2025. 113 jours, tu m’as dit. Tu les. As comptés? Oui, je les ai comptés. C’est long de marcher, donc oui, on compte les jours. J’ai traversé la Nouvelle-Zélande à pied. J’en ai fait 3040 kilomètres au total en 113 jours. Et c’était une expérience incroyable, une des plus dures de ma vie, voire la plus dure, mais également la. Plus enrichissante. Le meilleur souvenir de cette aventure, tu me. Dirais quoi? Bizarrement, je pense que ça va être le premier jour. En fait, les premiers pas. Donc le trek, le terror trail, ça s’appelle, commence sur une plage de 100 km de long. Et en fait, c’est la première journée où j’ai fait ces premiers pas toute seule, entourée juste de nature et personne d’autre. C’est un de mes plus beaux jours parce que je me suis rendu compte qu’en fait je peux le faire, que j’ai réussi à passer le cap, à ne pas avoir peur d’y aller seule et que ça y est l’aventure commençait et donc c’était un. Moment incroyable. Pauline tu me vois venir avec ma seconde question, quel est ton pire souvenir de ces. 113 jours? Mon pire souvenir ça a été au niveau de Hammer Spring dans l’île du Sud. Je dirais que c’était à peu près à 2300 km. J’ai eu un énorme bad mood, j’avais plus envie d’avancer, j’étais fatiguée, j’avais mal partout, j’avais plus de motivation. Et c’est à ce moment là où j’ai failli arrêter parce que c’était vraiment très dur psychologiquement et physiquement. Et donc pendant deux jours, je n’ai fait que pleurer. Pour le coup, j’ai appelé mes proches. Ça m’a beaucoup, beaucoup aidé, même s’ils sont loin. Et au final, après, je suis repartie avec une nouvelle motivation et j’ai réussi à finir. Mais c’est un moment assez compliqué parce que c’est tellement dur physiquement et mentalement que pour continuer, il faut vraiment trouver. La force. Aujourd’hui, tu es de retour en France. Tu fais une saison à Avoria. Tu es dans les Alpes françaises et là, tu te poses des questions parce que tu adores ça, tu adores cette montagne. Tu découvres le parapente, le trail. Et aujourd’hui, tu te dis qu’est-ce que Pauline va faire dans le futur? Est-ce qu’elle va reprendre son sac à dos ou est-ce qu’elle va poser un peu ses affaires? Sans indiscrétion, tu as quel. Âge aujourd’hui? Alors aujourd’hui, j’ai. 27 ans. Et du coup, la question… Et on fait quoi? On fait quoi avec ces questions? On y. Répond comment? On y répond, je dirais, en tentant. Je sais ce que le voyage m’apporte, mais je ne sais pas forcément ce que vivre dans les Alpes m’apporte. Donc pourquoi pas tenter de vivre peut-être six mois du côté d’Annecy, pratiquer le parapente, le trail, les activités autour de la montagne. Si vraiment, ça ne me convient pas, je repartirai en voyage. Pourquoi pas? Est-ce que tu penses que l’aventure que tu as eue est suffisante ou est-ce qu’on a une sorte de virus et qu’ensuite, quand on regarde un reportage, quand on surfe sur Instagram, on se dit oh là là, mais ça je le veux, je le veux pour moi dans mes. Propres yeux. Non, je pense que c’est un virus. Pour ma part, en tout cas, j’ai été piquée par le voyage. J’ai tout le temps envie de découvrir des nouvelles cultures, des nouveaux paysages, des nouvelles personnes et ça m’anime au quotidien et c’est ça qui me rend vraiment heureuse. Après, j’avance dans l’âge, donc j’ai envie de me poser aussi. Mais voilà, quand on se pose, on a envie de voyager et quand on voyage longtemps, à un moment, on a envie de rentrer se poser. Donc ouais, il faut trouver. La balance. En attendant, nos auditeurs peuvent retrouver tes aventures sur On se fait la malle, site sur lequel tu as rassemblé à peu près toutes. Les expériences. C’est ça, il y a une centaine d’articles aujourd’hui sur mon site. C’est notamment des récits de voyages et surtout des infos pratiques pour qu’eux, à leur tour, puissent voyager dans les pays ou faire les aventures que. J’Ai faites. Et si un globetrotter a besoin de conseils, il peut te contacter, tu restes ouverte à ça, le. Partage d’expérience. Voilà, sur la page contact, il y a le mail, donc il peut me contacter par mail ou aussi en DM sur Instagram. Par exemple. Et on salue au passage Go by AVA avec qui on travaille également et présent dans notre club des partenaires qui te suit depuis le début. De l’aventure. Toujours, je pars toujours, que ce soit un voyage de deux semaines ou un voyage de plusieurs mois, je pars avec. Goba Eva. On les salue. Et si vous aussi, vous allez partir avec votre sac à dos, contactez-les de notre part. Pauline, un grand merci pour ce moment. Quand tu auras la réponse à ta question, tu. Nous recontactes. Oui, bien sûr, que ce soit à Annecy ou peut-être de retour en Amérique du Sud ou je ne. Sais où. On verra, à suivre. Merci. Belle journée. Merci. __________________________________________________ Podcast n°2651 (février 2026) Francaisdanslemonde.fr : le média de la mobilité internationale Radios & podcasts disponibles partout, cherchez « FRANCAIS DANS LE MONDE » Installez l’APP pour votre mobile www.fdlm.fr The post Quand voyager devient un mode de vie avec Pauline Fournis appeared first on Français dans le monde.
Afficher plus
Avez-vous déjà envisagé de tout quitter pour partir à l’aventure autour du monde avec seulement un sac à dos ?
Dans cet épisode de « 10 minutes, le podcast des Français dans le Monde », Gauthier Seys nous invite à explorer cette idée fascinante avec son invitée, Pauline Fournis. Aventurière dans l’âme, Pauline partage son expérience de voyage de 18 mois à travers plusieurs continents, une aventure qui a profondément marqué sa vie et pourrait bien inspirer ceux d’entre nous en quête de nouvelles perspectives.
Pauline Fournis n’est pas étrangère aux auditeurs de ce podcast, ayant déjà partagé ses projets il y a deux ans avant de partir pour son périple mondial. Avec un parcours impressionnant qui l’a menée de l’Amérique latine à l’Asie, et même à travers l’Europe à vélo, Pauline incarne l’esprit du voyageur moderne. Son blog, On se fait la malle, et ses réseaux sociaux ont permis à ses followers de suivre ses aventures en temps réel, offrant un aperçu de la vie d’une nomade moderne.
Dans cet épisode, Pauline revient sur les moments forts et les défis de son voyage, y compris sa récente aventure en solo en Nouvelle-Zélande. Elle aborde également les questions de sécurité en tant que voyageuse solo et les leçons qu’elle a tirées de ses expériences. En discutant de son retour en France et de ses réflexions sur l’avenir, Pauline explore l’équilibre entre son amour pour l’exploration et le désir de se poser. Un épisode inspirant pour tous ceux qui rêvent de découvrir le monde tout en cherchant leur propre chemin.
Blog : onsefait-lama-lle.fr
Instagram/Facebook/Tiktok : @onsefait_lama_lle
Polarstep : On se fait Lama’lle
Transcription IA du podcast :
__________________________________________________
Podcast n°2651 (février 2026)
Francaisdanslemonde.fr : le média de la mobilité internationale
Radios & podcasts disponibles partout, cherchez « FRANCAIS DANS LE MONDE »
Installez l’APP pour votre mobile
www.fdlm.fr
The post Quand voyager devient un mode de vie avec Pauline Fournis appeared first on Français dans le monde.
Pas de transcription pour le moment.
Podcasts inspirants pour une nouvelle vie à l'international
Podcasts inspirants pour une nouvelle vie à l'international
Vous devez être connecté pour soumettre un avis.
Podcasts inspirants pour une nouvelle vie à l'international